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Culture, Loisirs et Sport

Le musée du château des ducs de Wurtemberg présente une soixantaine de photographies réalisées de la fin du 19e siècle aux années 1920 par Karl Blossfeldt (1865-1932), acteur incontournable de l’histoire de la photographie. Cet ensemble exceptionnel donne à voir, au sein d’une configuration intimiste, des tirages originaux de plantes sauvages mis en résonance avec des planches d’herbiers de nos naturalistes locaux, tels que Charles Louis Contejean, Samuel Marti et Joseph Strich, conservées dans les collections des musées de Montbéliard.
Non dévoilés en France depuis plus de quinze ans, ces tirages en noir et blanc, initialement à finalité éducative, mettent en exergue les plus petites formes naturelles structurant les plantes qu’elles soient architecturales, ornementales ou géométriques.

Accueil des groupes sur réservations
Aurélie Dénoue, 03 81 99 21 73 ou adenoue@montbeliard.com
Sylvie Biron, 03 81 99 23 61 ou sbiron@montbeliard.com
Publics scolaires
Rencontre enseignants mercredi 21 mars 2012
Présentation des pistes pédagogiques
Publics individuels
Activités enfants vacances de printemps
« Quand les plantes se font tirer le portrait...»
Visites-ateliers pour décrypter les surprenantes photographies de plantes Karl Blossfeldt et s’inspirer de son art de la composition (formes, cadrages, contrastes…)
Mercredi 2 mai 2012
De 10h à 11h30, visite-atelier 4-6 ans
Jeudi 3 mai 2012
De 10h à 12h, visite-atelier 7-12 ans
Dimanche 6 mai 2012
A 14h30, visite en familles et à 16h30, parcours adultes
Animations incluses dans le tarif d'entrée.
Réservations au 03 81 99 23 61 ou sbiron@montbeliard.com

Cette exposition personnelle, conçue par l’artiste pour l’occasion, présente des sculptures et installations axées sur l’idée de transparence et de lumière absolue, en écho avec sa proposition au CRAC d’Altkirch, axée sur l'obscurité et l’opacité.
Luca Francesconi mène une réflexion sur les liens entre l'homme et la nature, ainsi que sur les relations entre l'espace et le temps. Ses œuvres, caractérisées par une volonté d'investigation ethnologique, témoignent d'un intérêt profond pour l'art populaire et les traditions rurales. Ses sculptures, réunies sous la forme d’une installation, portent une attention particulière aux matériaux : marbre, bois, osier, citrouille, fleur de pavot…
En partenariat avec le Centre Régional d’Art Contemporain d’Altkirch, exposition du 14 juin au 16 septembre 2012
Découverte de l'exposition dans le cadre de la Nuit des musées, samedi 19 mai 2012, de 19h à minuit.

Cette double exposition met en lumière l’agglomération antique de Mandeure-Mathay (Doubs) et porte un nouveau regard sur l’archéologie, aux confins de la science et de l’art.
« Mandeure : vies d’un sanctuaire » rend hommage aux hommes qui ont fouillé avec passion les vestiges de cette cité depuis le 16e siècle, à travers 130 objets réunis pour la première fois. Elle lève ainsi le voile sur l’antique Epomanduodurum, ville où l’empereur était vénéré à l’égal des dieux. Parallèlement, « Archéologies contemporaines » met en exergue la manière dont les plasticiens s’inspirent de l’archéologie au moyen de sculptures, photographies ou vidéos. Les artistes réinterprètent et réinventent cette discipline au vu de notre contemporanéité.

L’exposition rassemble une sélection parmi les 1400 dessins originaux de champignons de François Margaine que possède les Musées de Montbéliard. Cette manifestation coïncide avec la parution de l’ouvrage Œuvre de François Margaine - Iconographie mycologique*. Les icônes de Margaine frappent pour leur union harmonieuse entre aspects scientifiques et esthétiques. Elles offrent chacune la vision des spores, du substrat sur lequel pousse le champignon, représenté en coupe ou dans son ensemble.
* Publié par les Musées de Montbéliard et les Sociétés Mycologique et d’Histoire naturelle du Pays de Montbéliard, aux éditions du Belvédère.



Le musée du Château des Ducs de Wurtemberg invite l’artiste israélien Ariel Schlesinger pour sa première exposition personnelle en France. Au travers de sculptures, installations, vidéos et photographies, le visiteur découvre de curieux dispositifs, souvent mécaniques, jouant sur l’insolite et la magie. De fait, le Pays de Montbéliard, vallée industrielle connue pour être un creuset d’inventeurs*, semble être le parfait lieu d’accueil pour le travail d’Ariel Schlesinger.
Développant sa proposition en trois temps, dans un espace architectural modifié pour l’occasion, Ariel Schlesinger a réuni une dizaine d’œuvres emblématiques, qui l’ont fait connaître en Europe, aux côtés d’œuvres inédites.
Avec humour et désinvolture, cet artiste appréhende poétiquement les objets qui peuplent notre quotidien, détournant souvent leurs fonctions. Dans le même temps, installations, photographies ou vidéos ont pour point commun l’idée d’un mouvement, de sculptures en train de se faire, d’un perpétuel recommencement. Associant l’instantanéité aux objets qui nous entourent, jouant beaucoup sur le hasard des choses pour construire des situations, Ariel Schlesinger surprend toujours, avec presque rien. Ici, deux feuilles de papier se lovent puis se séparent ; là, une autre se lève doucement, puis se recouche. A proximité, une épaisse ramette présente de nombreuses feuilles A4 au repos, jaunissant tranquillement sur un socle. Plus loin, d’une table et quelques crayons s’échappe en continu une fine fumée. Une curieuse magie fait vivre ces objets fragiles et périssables, qui partagent banalement notre cadre studieux.
Comme dans la vraie vie, les douces mécaniques cohabitent avec les folles machines : ainsi ces chaises, reliées par des cordes, sont-elles condamnées à danser ensemble, pour le meilleur et pour le pire tandis qu’à deux pas, une furieuse installation fait exploser des bulles de savon. On pense alors à d’autres machines inutiles, rieuses et décalées, celles du Centre d’art et de Plaisanterie de Montbéliard dans les années 1990.
Au musée du château des Ducs de Wurtemberg, l’espace d’exposition se pose en miroir d’espace de vie, animé et articulé. Le reflet d’une réalité où l’on aurait suspendu le temps et mis en boucle tous phénomènes absurdes et poétiques, pour enfin s’éveiller.
* Le pays de Montbéliard a vu poindre il y a deux siècles le vélo puis la voiture à travers Armand Peugeot, les études d’Etienne Oehmichen menant à l’hélicoptère, le véritable essor de l’horlogerie grâce à la famille Japy, ou encore la théorie des catastrophes du célèbre mathématicien local René Thom.
Exposition organisée avec le soutien des services culturels de l'ambassade d'Israël.
A découvrir à la suite de l'exposition :
ARIEL SCHLESINGER : DE MONTBELIARD A PARIS
Galerie Yvon Lambert, Paris (5 avril au 5 mai 2012)
A la suite de la première exposition personnelle en France de l’artiste Ariel Schlesinger au Musée du Château des Ducs de Wurtemberg, la galerie Yvon Lambert à Paris présente les œuvres de l’artiste israélien dans ses murs depuis le 5 avril. Cette galerie parisienne, parmi les plus puissantes du marché de l’art contemporain, a porté son choix sur cet artiste au talent décuplé pour faire connaître son travail en France. Ariel Schlesinger, qui a occupé de manière « explosive » les salles du château de Montbéliard prendant presque quatre mois, figure désormais aux côtés des plus grands artistes contemporains, qu’il s’agisse de Sol Lewitt, Carl Andre ou encore Lawrence Wiener, également représentés par la galerie Yvon Lambert.
Les visiteurs ont notamment le plaisir de découvrir à Paris une des oeuvres produites par les musées de Montbéliard, l’inoubliable table fumante au crayon d’encens, "I believe in a two states solutions".
La ville de Montbéliard souhaite un succès sans faille à Ariel Schlesinger pour cette nouvelle aventure parisienne.
Notices de salle pour accompagner l'exposition
Activités individuels et groupes,
Renseignements et réservations au 03 81 99 23 61 ou sbiron@montbeliard.com
Accueil des scolaires dans l'exposition
Pour la première fois en France, les textiles d’enfance issus de la province du Ghizhou font l’objet d’une exposition dédiée. Seul jusqu'à présent, le Tropenmuseum d'Amsterdam avait consacré une exposition aux porte-bébés, dans les années 90. « Textiles d’enfance » réunit une cinquantaine de pièces de textiles, très anciennes, prêtées par Evelyne et Jean-Claude Chevrot et Eric Boudot, collectionneurs privés. Issues des minorités Miao, Gejia, Shui ou Dong, la plupart des textiles ont été collectés sur place, dans les villages les plus reculés de la province montagneuse du Guizhou, au sud-ouest de la Chine. Porte-bébés, bavoirs, chasubles, coiffes, vestes ou costumes traditionnels… les styles et les techniques de fabrication varient d'une région à l'autre.
Activités individuels et groupes,
Renseignements et réservations au 03 81 99 23 61 ou sbiron@montbeliard.com
Accueil des scolaires dans l'exposition
Prochaines visites-ateliers enfants : vacances de février.
En Allemagne, en 1955, le journal Bild Zeitung lance avec l'aide de la société Hausser, un nouveau genre de poupée : la poupée à silhouette adulte et trousseau complet ! La première poupée mannequin vient de naître. Elle s'appelle Lilli. Elle va révolutionner le monde du jouet. En plastique, en vinyle, jouets, objets de collection, habillées par de grands couturiers ou vêtue de tricots "maison" les Dolly, Tressy, Mam'zelle Paname, Mily, sans oublier l'incontournable Barbie, continuent de faire rêver des milliers de petites filles… et leurs mamans !



Fiches ABC : "B comme Barbie", "P comme poupées", "G comme Gégé", etc.
L’exposition rassemble un choix de tableaux, sculptures, dessins et gravures des années 1950 jusqu’à nos jours, puisés dans un fonds de plus de 700 œuvres contemporaines appartenant aux musées de Montbéliard.
Une petite centaines d’œuvres, pour la plupart encore inédites, sont mises à jour dans un cheminement particulier : le spectateur est invité à découvrir la collection au travers de rapprochements esthétiques, visuels, formels; faisant appel à son intuition et à sa sensibilité, l’histoire de l’art étant ici abordée autrement. Des incursions d’objets ou d’œuvres d’autres départements du musée viennent donner une nouvelle lecture des œuvres contemporaines. Ainsi, un biface en silex, un ancien lit d’enfant, un oiseau ou un insecte aux contours improbables entrent en résonnance avec une toile figurative, une sculpture abstraite, un monochrome ou une gravure tout en géométrie.
Cheminement visuel et mental, cette invitation au voyage prend sa source dans « notre vallée », celle du Doubs défendue par Jean Messagier sa vie durant, politiquement[1] et artistiquement. Cette volonté de rendre à la campagne son caractère sauvage et naturel trouve son écho dans une exposition libre qui souhaite s’affranchir du temps et de l’espace, où figuration, abstraction, archéologie, sciences naturelles, beaux-arts et traditions populaires se rencontrent tout naturellement. Car notre contemporanéité s’inscrit aussi dans notre histoire.
[1] Le titre de l’exposition s’inspire en particulier de l’œuvre de Jean Messagier « Notre vallée ne doit pas mourir », réalisée dans le cadre de son combat contre la pollution du Doubs.
©Jacques Monnin
Collectionneur, grand voyageur, historien, critique, éditeur, galeriste, poète et écrivain, Michel Bohbot est un passionné de livres et d'art.
La Médiathèque et le Musée d’Art et d’Histoire - Hôtel Beurnier-Rossel accueillent conjointement des oeuvres prêtées par celui qui fut aussi à l'origine d'Arts premiers d'Afrique et d'Océanie et Art postal, Art posté, deux belles expositions présentées à Montbéliard en 2009 et 2010.
Il nous invite cette année, dans un foisonnement d'éditions de bibliophilie, de livres imprimés, de livres peints et de manuscrits, à la rencontre des mots et de la ligne, de tonalités éclatantes et de papiers, de matières et de pensées. Yuri Kuper, Najia Mehadji, Jean Le Gac, Soulié, Baltazar… ce sont 96 artistes et 92 éditeurs aux styles (figuratif ou abstrait) et horizons divers avec lesquels il a collaboré, qui sont exposés.


Exposition « ABYSSES »
13 MAI - 2 OCTOBRE 2011
En 2008, le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris a accueilli l’exposition « Abysses », créée par l’océanographe Claire Nouvian.Si la version d’origine est destinée aux grandes métropoles de la planète, une version plus légère a été présentée en Angola, au Havre, en Israël et au Maroc1 avant d’être accueillie par la Ville de Montbéliard au musée du Château.
Sur 200 m2 d’exposition, le visiteur est immergé dans les profondeurs de la mer, plongé dans une quasi obscurité. La lumière provient des très nombreux éléments rétro-éclairés valorisant ainsi la beauté des photos de ces organismes des grandes profondeurs encore pour la plupart inconnus.
Si la beauté de ces abysses est incomparable, les surprises scientifiques le sont tout autant : ce n’est qu’en 1979 que fut découvert pour la première fois les « fumeurs noirs », ces cheminées accrochées aux dorsales océaniques émettant de l'eau sulfureuse (sulfure métallique) à 350°C. La surprise fut immense pour la communauté scientifique car toute une vie sous-marine luxuriante s’est développée autour de ces fumeurs : ainsi la vie n’a pas eu besoin de soleil pour apparaître !
Après une section introductive, 6 grands thèmes sont abordés en autant de modules muséographiques :
De 150 à 600 mètres : le crépuscule des océans.
De 600 à 1000 mètres : l’apparition des couleurs.
En dessous de 1000 mètres : plongeon dans l’extrême.
Le fond des océans : un désert plein de vie !
Les reliefs : un facteur de biodiversité.
Les oasis toxiques.
Enfin, la projection d’un film ainsi que 8 aquariums contenant des spécimens naturalisés des fonds abyssaux complètent la visite.
L’exposition «Abysses» aurait passionné Georges Cuvier en associant rêverie et rigueur scientifique. Elle permet ainsi d’honorer la mémoire de ce grand homme tout en confirmant le rôle du musée d’histoire naturelle d’être à l’affût des dernières découvertes du monde de la science.
1 Abysses a connu une affluence de 110 000 visiteurs à Paris ; puis 580.000 visiteurs à Shanghai, 205.000 visiteurs à Taïwan, 250.000 visiteurs à Hong Kong et 83.000 visiteurs à Hangzhou en Chine (tournée jusqu’en 2012). L’exposition présentée au Musée du Château partira ensuite à Brest puis dans plusieurs villes espagnoles. A noter que Montbéliard reste l’unique station dans la région Est en Europe.
©Jacques Monnin
Mairie de Montbéliard - rue de l'Hôtel de Ville, 25200 MONTBÉLIARD - Tél. 03 81 99 22 00 - Fax : 03 81 99 22 64 - CONTACT - Mentions légales |








