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Expositions

 

Le musée mis à nu – chapitre 2. Le chantier des collections ethnologiques des Musées de Montbéliard

Du 20 octobre 2018 au 22 septembre 2019

Musée du château des ducs de Wurtemberg

 

Examiner, mesurer, numéroter, marquer, photographier, localiser … telles sont les opérations menées dans le cadre d’un chantier des collections. Toutes ces missions quotidiennes pour les musées répondent à l’obligation de connaître et d’inventorier les œuvres conservées. Le musée du château des ducs de Wurtemberg de Montbéliard révèle au public cet « envers du décor », ouvrant exceptionnellement l’accès à l’un de ses chantiers, pour un nouveau chapitre d’une « mise à nu » menée autour des collections ethnologiques.

 

Dans ce chantier programmé sur près d’une année, textiles, patrimoine industriel ou objets exotiques sont passés à la loupe, sous le regard des professionnels du musée. Costumes ou accessoires, figurines, pendules ou mécanismes d’horlogerie, cafetières en émail, machines à écrire ou appareils de prise de vue composent ces collections multiples et diverses, comptant plusieurs milliers d’objets. Issus de dons, achats ou dépôts réalisés depuis le 19e siècle, ils témoignent pour une grande part d’une histoire locale : les verquelures pour le fonds textile, la prolifique production Japy pour le fonds industriel ou encore l’étonnant attirail de l’ingénieur Étienne Oehmichen. D’autres objets nous sont rapportés du lointain par des voyageurs… Parmi toutes ces collections, nombre d’objets restent anonymes, méconnus, souvent modestes, mais l’expertise du chantier viendra sans aucun doute « éclairer » davantage ce riche patrimoine.

 

Tous ces objets sont habituellement conservés en réserves, alignés ou superposés sur des étagères, dans des lieux aujourd’hui saturés et difficiles d’accès. Au gré de l’avancement du chantier, ils doivent ainsi intégrer provisoirement cet espace de travail. Inventaire, constat, dépoussiérage, marquage, numérisation sont les étapes indispensables à leur connaissance, afin d’améliorer leur conservation. Les collections seront ensuite redéployées dans une réserve réaménagée. Dans ce chantier en mouvement, conservateur, responsable de collections, régisseur ou chargé d’inventaire et de récolement partageront leur savoir-faire avec le public. Artisans et restaurateurs d’œuvres viendront enrichir la programmation des rendez-vous proposés au fil des mois.

Le chantier en images

Les rendez-vous du chantier
Quid d'un chantier des collections

 

 

 

Accrochage "Jeux de lumières dans les collections"

 
Jusqu’au 3 mars 2019
Musée du château des ducs de Wurtemberg

Puisant dans les collections, ce nouvel accrochage met en regard œuvres patrimoniales et contemporaines sur le thème de la lumière, à travers peintures, estampes, photographies, livres ou objets, du 17e au 20e siècle. La lumière est à la fois matériau, couleur, motif, effet ou symbole, se révélant dans des jeux subtils d’ombres, d’éclairage ou de clair-obscur.

La lumière permet aux artistes de créer l'illusion du réel. Avec les ombres, elle construit les volumes, les formes ou les couleurs de l'objet représenté. Diffuse ou dirigée, naturelle ou artificielle, elle rend visible le sujet et participe à sa mise en scène. Dans les contrastes d’un clair-obscur, elle révèle les matières et dramatise l’instant. C’est un puissant outil narratif pour dynamiser une action, suggérer une atmosphère, aiguiller le regard sur un détail. Un astre, une fenêtre, un puits de clarté dans une forêt, l’écume blanche d’un ruisseau : la lumière est à la fois motif et source de luminosité dans la composition. Elle symbolise aussi volontiers la grandeur de la nature ou une puissance supérieure. Les jeux de lumières sont d'une richesse infinie. Les paysages, scènes de genre, sujets mythologiques ou religieux rassemblés ici illustrent ces possibilités expressives.

La Veillée*, tableau peint en 1886 par Charles Weisser, introduit le parcours, avec le geste figé et mystérieux d’une femme saisie par la lueur d'une chandelle. Un tisserand affairé dans l'ombre de son atelier convoque lui aussi le clair-obscur, tandis que résonne plus loin le crépitement des flammes. Un ciel orageux, l'obscurité de la nuit, la clarté de la lune inspirent des compositions tant abstraites que figuratives, propices à de multiples effets lumineux. Une profusion d'auréoles et de rayons, une nuée d’anges ou l’éclat de l’or matérialisent la lumière divine. Dans l'esprit des Lumières du 18e siècle, elle devient aussi métaphore de la vérité et de l'accès aux connaissances. Enfin, la lumière s'épanouit naturellement dans l'art du paysage : soumis au temps et aux saisons, feuillages, rochers, ruisseaux, édifices sont traduits par une infinité de teintes, d'aspérités, de transparences ou de reflets.

Œuvres d’Édouard Bertin,  Paul Alfred Colin, Henri Decaisne, René Duvillier, Éric Fonteneau, David Hockney, Marcel Ordinaire, Niwael Jan Rutgers, Louis Simon Tiersonnier, Gérard Traquandi, Charles Weisser…

*Suite au don de la Société d’Émulation de Montbéliard à l’automne 2017, La Veillée de Charles Weisser vient enrichir les collections des musées de Montbéliard et constitue le point de départ de cet accrochage.

 

L'accrochage en images

Les rendez-vous autour de l'accrochage
Les documents autour de l'accrochage
 

 

 

 

 

 

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